"BREIZH SEA FLY " Index du Forum "BREIZH SEA FLY "
Hebergeur d'image
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Quelques précisions

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    "BREIZH SEA FLY " Index du Forum -> Sessions "BSF" : Invitations et Comptes rendus -> Eging
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Jacques
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 21 Nov 2009
Messages: 6 619

MessagePosté le: Mer 31 Oct - 22:38 (2018)    Sujet du message: Quelques précisions Répondre en citant

Pêche du calamar du bord
   
La pêche du calamar est devenue à la mode ces derniers temps. Cette pêche permet
de passer de bons moments au bord de l’eau, et reste tout de même technique, histoire de ne pas perdre la main lorsque les poissons sont au large. Découvrez comment vous amuser au bord de l’eau, même en plein hiver.
 


        
la pêche du calamar est passionnante par sa technicité. La plupart des pêcheurs qui ne connaissent pas cette pêche pensent qu’avec 2 turluttes, une orange et une rose, il est possible d’en attraper.Eh non, un céphalopode n’est pas aussi bête que l’on pourrait le croire. En réalité, beaucoup d’aspects entrent en jeu comme le temps, les températures, le jour, la nuit, l’eau claire, l’eau tintée, la lune et le  courant, etc. Ce sont autant de facteurs à prendre en compte pour éviter de passer à côté d’une très bonne pêche avec de nombreux calamars à faire.
les calamars :
 
La saison du calamar s’étale d’octobre à mai, mais pour toucher les gros, ce sera plutôt en hiver, durant les mois de décembre, janvier et février. Les calamars que l’on pêche du bord peuvent mesurer quelques centimètres et aller jusqu’au mètre. Ils ont une durée de vie très réduite, d’un à deux ans seulement comme tous les céphalopodes.
 


 
 La plupart du temps, ils vivent et chassent en groupe. Bien souvent, dans un banc, les individus sont de même taille car les plus gros mangent les plus petits. Ils peuvent changer de couleur suivant l’humeur. Ils sont blanc transparent dans l’eau et deviennent « rouges de colère ». quand ils sont stressés et énervés La plupart du temps, ils se déplacent au gré des courants en pleine eau mais il est possible de les pêcher près de la surface ou sur le fond où ils peuvent rester immobiles en attendant qu’une proie passe à portée de tentacules. Du bord, on les rencontre surtout dans les embouchures, les épis, les falaises, et dans les ports.
Les meilleurs moments pour les attraper sont le lever du jour et le coucher du soleil. Ils sont les plus actifs la nuit, mais il est également possible de les attraper en pleine journée.
 
 Les conditions de pêche
La pratique de cette pêche dépend énormément de la météo. Pour être certain
de faire une bonne sortie, il ne faut pas qu’il y ait eu un gros orage ou beaucoup de pluie car les calamars n’aiment pas les grandes quantités d’eau douce qui se déversent dans l’eau salée ; ils ont tendance alors à fuir vers le large. Le vent pose aussi de gros problèmes car il est très difficile de garder une bannière tendue et de pouvoir ressentir sa turlutte. La houle peut aussi nous donner des impressions d’attaques alors qu’il n’y a rien eu. Il y a trois types de touche : la première, en général, ce sont les petits calamars qui la produisent, et c’est la plus rapide. Quand ils lancent leurs deux tentacules, on a comme l’impression de prendre un coup de fusil. La deuxième, la plus impressionnante, se passe quand le calamar se saisit de la turlutte et qu’il recule, cela donne l’impression que l’on se fait voler la canne des mains. Et le troisième type de touche se déroule lorsque l’on a à faire à un gros calamar. Au début on ne ressent rien, puis le scion de la canne va se tordre et au moment de refaire une animation, on se fait bloquer net.
 
Les accessoires et la tenue de pêche.
Bien souvent, les gros spécimens s’attrapent l’hiver en Méditerranée. Il faudra une tenue chaude car ce n’est pas une pêche de prospection mais de patience. On doit attendre qu’un groupe de calmars passe et le temps peut devenir long, surtout quand il fait très froid. Quand on reste immobile, le corps se refroidit encore plus vite, il faut bien prendre ce paramètre en compte
Un point très important pour la pêche de jour est l’utilisation de bonnes lunettes polarisantes, et de nuit, bien entendu, d’une bonne lampe frontale.
 




Pour sortir les calmars de l’eau, on peut monter les petits directement sur la berge. Passés 50 cm, le salabre sera indispensable et je vous conseille un modèle bien large entre 50 et 60 cm de diamètre avec assez de profondeur et des mailles de petite taille. Les Pafex sont très bien avec leurs mailles caoutchoutées qui permettent d’éviter que le panier des turluttes ne s’accroche. Pour salabrer un calamar, c’est toujours délicat car il faut le positionner le salabre à l’arrière du calamar et attendre qu’il recule dedans tout en ramenant le salabre vers lui.
   
 
 Le matériel:
 
Il existe des cannes spécialement conçues pour les céphalopodes. Les blanks sont à la fois assez sensibles et résonnent pour ressentir les touches qui peuvent être très fines. Il faut qu’elle soit assez parabolique pour avoir de bonnes sensations de combat. La canne doit avoir une action nerveuse pour pouvoir lancer le plus loin possible et animer une turlutte avec des mouvements très violents comme la technique du bichi-bachi.

Les cannes eging ont une autre particularité, celle d’avoir des anneaux low riders, collés au blank, ce qui permet d’empêcher que la tresse ne s’emmêle au bout du scion. Sur les cannes, on peut lire EGI 2,2.5, 3, 3.5, 4, 4.5. En fait c’est la taille des turluttes car les Japonais ne comptent pas en GR pour la pêche du calamar. Pour vous donner une idée, une turlutte 3.5 pèse de 18 à 20 gr. Il sera toujours possible de pêcher avec des cannes qui ne sont pas conçues pour cette pêche mais si on veut vraiment la pratiquer régulièrement, il est difficile de s’en priver. Il faudra adapter la taille des moulinets en fonction de la canne que vous allez utiliser, selon que vous êtes à la recherche de petits ou de gros calamars. Idem pour la tresse, il faudra regarder la taille des turluttes employées.

 



Côté tresse, les multicolores sont à privilégier, cela permet de savoir dans quelle zone on a les attaques. et surtout comme on pêche du bord il faut une tresse qui a une forte résitence à l'eau comme une 8 brin que qui freinera la déscente de la turllutte je vous conseil la PE-EGI MS
Pour les bas de ligne en fluorocarbone  , je vous conseille des gros diamètres car il n’est pas rare, que le bas de ligne frotte contre les rochers.
 
Venons-en aux leurres, ces fameuses turluttes qui sont l’élément le plus important de cette pêche. On peut prendre des calamars de toutes tailles mais il faut partir du principe qu’une grosse turlutte rapporte de gros calamars, et les plus petits calamars ne sont pas contre une grosse bouchée non plus. À l’inverse des poissons qui doivent engamer, et donc sont limités par la taille de leur bouche, le calamar a tout son temps : il peut garder sa proiedans ses tentacules et la découper en petits morceaux à l’aide de son bec. La taille moyenne d’une turlutte est 3,5, ce qui nous donne 13 cm de longueur avec le panier. Vous pouvez trouver des turluttes à tous les prix, dans tous les coloris, de plusieurs tailles, avec ou sans tissu, des phosphorescents ou des modèles UV, et des vitesses de descente différentes. Là encore, on ne compte pas en grammage comme on a l’habitude de le faire, mais plutôt en vitesse de descente. C’est là un des secrets de cette pêche, le but est de trouver dans quelle couche d’eau se trouvent les calamars durant leur chasse, et le tour est joué ! Le coloris est déterminant même si les calamars voient en noir et blanc. Cependant, il y a des coloris qui font nettement la différence suivant les conditions du moment. Pour pouvoir répondre à tous les cas de figure, il est souhaitable d’avoir un panel de dix turluttes de coloris différents. Deux coloris à posséder dans sa boîte à pêche sont le rose et l’orange qui marchent pratiquement tout le temps. Pour la pêche de jour, des coloris naturels avec des imitations de poissons ou de crevettes fonctionnent bien quand l’eau est très claire. Pour les eaux teintées, il faut des couleurs qui flashent. Les tons verts sont bons au coucher du soleil mais vous pouvez aussi essayer les coloris jaune, or, violet. Pour la nuit, allez du rouge au sombre, en passant par les phosphorescents ou les modèles qui répondent aux UV.



Il est possible d’augmenter l’efficacité des turluttes en rajoutant de l’attractant. Je vous conseille le spray EGIMAX pour la journée et le GLOWMAX pour la nuit. c’est un plus dont il ne faut pas se priver. Vous pouvez aussi ajouter des autocollants que l’on colle sur les turluttes qui permettent de gagner en attractivité visuelle.
 
 
Il y a aussi des « royal awabi sheet » qui augmentent la visibilité en produisant plus d’éclat. Cela fait le même effet que si on rajoute une palette sur un shad et sur certaines sorties, cela fait vraiment la différence. La nuit on pourra aussi compter sur les turluttes phosphorescentes et UV, la différence était que la turlutte UV ne se voit pas à l’oeil nu, elle réfléchit les ultraviolets. À l’inverse, la turlutte phosphorescente se voit et renvoie de la lumière.



Il est conseillé d’avoir deux lampes, une frontale pour y voir plus clair et une lampe UV qu’on utilisera pour charger les turluttes. Cela va permettre d’augmenter le temps de phosphorescence de la turlutte comparé à un chargement avec une lampe normale. Petite astuce, les flashs d’appareil photo sont aussi très efficaces pour les charger, mais attention à ne pas décharger votre batterie et ne plus pouvoir immortaliser la prise d’un beau spécimen ! On peut charger entièrement la turlutte, ou au plus près du panier, ainsi les tentacules se déploieront là où ça pique. Suivant les soirées, plus c’est flash plus ça marchera, alors que parfois il faut les charger très faiblement. Comme vous allez avoir besoin de tester plusieurs coloris et plusieurs turluttes différentes, il est conseillé de monter une agrafe sur le bas de ligne en fluorocarbone, cela vous permettra de changer plus rapidement et vous évitera de faire un noeud, qui petit à petit, raccourcit votre bas de ligne.
 Actions de pêche:




Passons maintenant dans le vif du sujet, l’action de pêche et l’animation. Il existe plusieurs animations pour attraper des calamars et la première est le bichi-bachi qui consiste à donner de grands coups de canne à la suite, en général 3, puis de marquer une pause. C’est en général lors de cette pause que l’attaque se produit. Une autre animation toujours très agressive est celle du walking the dog qui consiste à ramener doucement, tout en faisant faire de petits écarts à sa turlute, c’est tout l’inverse du bichi-bachi qui lui fait faire de grands écarts. Il existe également la tirette, qui consiste à laisser descendre doucement et attendre que l’attaque se produise. Il faudra cependant prendre en compte le courant. S’il est faible ou absent, une turlutte type shallow sera parfaite, et au contraire si le courant est important, il faudra une turlutte plombée type deep, le but étant de faire descendre la turlutte le plus lentement possible et qu’elle atteigne le fond pour trouver dans quelle couche d’eau se trouvent les calamars. Bien entendu, employer une turlutte de type shallow lorsqu’il y a du courant ne vous permettra pas de descendre jusqu’au fond, et si les calamars s’y trouvent, vous passerez à côté de la pêche. La dernière technique d’animation est de pêcher le fond. Le principe est simple, il faut pêcher avec une turlutte type deep. Le mieux est d’utiliser une taille 4, et de trouver une zone de sable pour éviter d’accrocher ou se la faire attraper par un poulpe qui va se ventouser sur un rocher et qui gagnera son duel sans trop de soucis ! Il faut animer votre turlutte sur place et la coufaire avancer le plus lentement possible, c’est une technique parfaite pour éviter la bredouille quand rien ne va ! Après chaque animation, il est conseillé de regarder sa turlutte arriver au bord car les calamars arrivent souvent à les suivre. Vous les verrez bien en journée, et parfois juste un éclair blanc si vous pêchez la nuit. Si c’est le cas, relâchez tout en ouvrant le pickup et laissez descendre. Si tout s’est bien passé, le calamar se sera saisi de la turlutte, à vous de le maîtriser dans le combat. Une fois que l’on a une touche, il faut toujours rendre la main pour que le calamar ait bien le temps de s’enrouler autour de la turlutte, car le calamar a lancé ses deux tentacules dessus. Il les ramène ensuite vers ses tentacules plus petits qui vont servir à immobiliser la proie avant de se mettre à table. Il faut donc attendre quelques secondes, et c’est à ce momentlà que l’on peut faire un ferrage. Une petite astuce pour ne pas casser les tentacules d’un calamar lors du ferrage est de ferrer et de rester avec la canne vers le haut en tension. Le moulinet devra être bien réglé car on ne sait jamais sur quoi on va tomber, et un gros calamar peut vous prendre quelques mètres de fil sur le premier rush. Pendant le combat, il ne faut surtout pas relâcher la pression car sur les paniers, il n’y a pas d’ardillons, et dans un moment d’inattention, il peut facilement se décrocher. Une fois ramené au bord, il faut se dépêcher de relancer, car les calamars sont en banc de même taille et il faut en profiter, il n’est pas rare de faire des doublés, voir même des triplés.
 
 




Cette pêche nous permet de rester actifs l’hiver alors que les différentes espèces de poisson sont parties au large, et c’est l’occasion de pêcher entre amis pendant la saison creuse. Plus il y a de monde, plus c’est rigolo, et du coup on trouve plus facilement la pêche du jour. À partir du moment où vous avez compris que chaque jour est différent et qu’il faut trouver comment pêcher, vous aurez de bons résultats. Les stocks de calamars se portent très bien mais il faut rester sérieux et penser aux générations futures, alors pensez à faire un prélèvement raisonné. Et un dernier petit conseil, quand vous aurez attrapé votre premier calamar, faites attention au jet d’encre !
_________________
Je ne te dirais jamais comment il faut pêcher mais simplement comment je pêche... après tu pêcheras comme tu le sentiras !
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mer 31 Oct - 22:38 (2018)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Jacques
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 21 Nov 2009
Messages: 6 619

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 06:34 (2018)    Sujet du message: Quelques précisions Répondre en citant

LES CALAMARS
Espèce / appellations
Ordre / Famille
 Calmar – Calamar – Encornet
Invertébré – Céphalopode – Décapode (10 bras)
Taille moyenne adulte 30 à 60 cm – 500 g à 3 kg (blanc)
50 cm à 2 m – 1 kg à 15 kg (rouge)
Longévité en milieu naturel Femelles / Mâle : jusqu’à 2 ans
Reproduction Environ une centaine par grappes de plusieurs dizaines d’oeufs
pondus de mai à juillet. Incubation 2-3 mois
Habitat et milieu Du fond à la pleine eau
Fonds rocheux, sablonneux, épaves, digues, moulières, herbiers
Alimentation Crustacés, mollusques, poissons
Mode de vie En banc – Migrations saisonnières liées à la reproduction
Présence côtière Manche : mars à juin – septembre / octobre
Atlantique : août à décembre
Méditerranée : septembre à février
Technique de pêche Eging (lancer / ramener du bord ou bateau), drop shot, montage
en potence, tataki, dérive, traîne, pêche à l’appât, pêche au vif
Postes Bord : rochers, jetées, digues, proximité des tombants
Bateau : Epaves, zones rocheuses, sablonneuses, herbiers,
moulières, tombants
Période Activité maximum soir – nuit – aurore et crépuscule
Automne – Hiver

 
Il existe depuis 500 millions d’années ! On trouve plus de 300 espèces de Calamars qui peuplent tous les océans du globe. Ceux de nos côtes dépassent rarement 60 cm de long. Céphalopodes comme la Seiche et le Poulpe, le  calamar est un décapode, avec 8 bras courts et 2 longs tentacules extensibles. Le Calamar est rarement solitaire, on trouve selon les espèces, des bancs de plusieurs centaines d’individus. Le Calamar porte aussi le nom d’Encornet. Son mode de pêche n’est pas très différent de celui de la Seiche et il a, comme sa cousine, ses préférences…
Les Calamars des côtes françaises ont une pigmentation rose ou rouge, variable.. Le corps est de forme allongée, terminé par une ailette fixée sur le manteau. La tête est munie de 8 bras et 2 tentacules extensibles par contraction. Comme la Seiche il possède une coquille interne (“plume”) en raison de sa forme étirée. Les deux tentacules longs sont dotés de ventouses à leur extrémité. 
Certaines espèces vivent à proximité des côtes, presque en surface. D’autres, au contraire, vivent dans les eaux très profondes. Les jeunes Calamars, transparents, montent en surface sans se faire repérer. En vieillissant, ils gagneront petit à petit les profondeurs. Le Calamar commun ne dépasse pas 45 à 50 cm de long. On le trouve en Manche, Atlantique et Méditerranée, jusqu’à 400 m de profondeur. Les Calamars sont des prédateurs.
L’adulte mange des crustacés, mollusques,  sardines, maquereaux, mulets mais aussi de jeunes Céphalopodes (seiche, poulpes et calamars). 
Les jeunes se nourrissent de zooplancton. En chasse, le Calamar se propulse vers sa proie et étire ses deux longs tentacules pour l’attraper. Ses tentacules ont la faculté de s’étirer en se contractant. Ils sont pourvus de griffes et de ventouses. Une fois agrippée, il porte sa proie à la bouche et la déchiquette par petits morceaux à l’aide de son bec.
Comme la Seiche, le Calamar dispose d’un venin pour immobiliser sa victime. Son oesophage traverse son cerveau et ne lui permet pas d’engamer de gros morceaux. Sa nageoire (sorte d’ailette, à l’arrière du manteau) ne lui sert que pour les mouvements lents
d’approche. Pour se déplacer rapidement, le Calamar chasse l’eau qu’il peut stocker dans
son siphon (tube situé sous le manteau) provoquant une propulsion. Il a la capacité d’orienter son siphon dans n’importe quelle direction pour se déplacer. Certaines espèces de Calamars sont d’ailleurs capables de sauter, voire voler au-dessus de la surface de l’eau grâce à ce système de propulsion performant. Comme les Poulpes et les Seiches, le Calamar est doté d’une relative intelligence.
Ils sont capables en groupe de se coordonner pour chasser. Ils sont aussi capables de modifier leur apparence physique (couleur, dessins de la robe) pour communiquer avec leurs congénères. 
La période de reproduction, d’avril à juillet permet d’observer des comportements et signes de communication complexes. Une fois fécondée, la femelle pond comme sa cousine la Seiche, une centaine d’oeufs environ, qu’elle dépose sur les fonds, roches, algues, épaves. Les oeufs sont regroupés en grappes de dizaines d’oeufs. Une sorte de gélatine les enrobant permet leur fixation sur un support.. L’incubation est variable et fonction de la température de l’eau. Les jeunes Calamars ne passent pas par le stade larvaire. Dès leur naissance ce sont des Calamars miniatures, ils se nourrissent de zooplancton et apprennent à chasser seuls au fur et à mesure de leur croissance.

Ils affinent petit à petit leur technique de prédation. La plupart des espèces sont grégaires et vivent en bancs, mais certaines espèces sont solitaires. La croissance est rapide et les juvéniles deviennent accessibles à la pêche au bout de 3 mois, soit de juin à octobre selon les espèces. Les jeunes calamars grossissent en fonction de la température de l’eau mais aussi de la quantité de nourriture présente dans le milieu. Ils se rapprochent des côtes et de la surface. Ils atteignent en quelques mois une taille de 15 cm et seront matures vers l’âge d’un an. Comme les Seiche et les Poulpes, leur espérance de vie est courte.
Ils meurent après la reproduction qui survient après un ou deux hivers selon la date plus ou moins tardive de l’éclosion.
Il se pêche essentiellement de nuit, mais aussi à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Les nuits de pleine lune sont idéales: le calamar monte en surface. Le reste du temps il vit plutôt au fond, près des roches et des épaves. La pêche aux calamars est une pêche simple et amusante.
Elle se pratique de nuit ( de préférence en début de nuit ) dans les golfes de la Méditerranée, en Atlantique ou dans la Manche. Il se pêche autant du bord en bichi bachi dans quelques mètres d’eau que jusqu’à plus de 10 m de fond en bateau (dandine, tataki). Au Japon, on utilise de puissants projecteurs. Certains navires immergent même des lampes qu’ils remontent lentement avec les bancs de calmars.
_________________
Je ne te dirais jamais comment il faut pêcher mais simplement comment je pêche... après tu pêcheras comme tu le sentiras !
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:01 (2018)    Sujet du message: Quelques précisions

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    "BREIZH SEA FLY " Index du Forum -> Sessions "BSF" : Invitations et Comptes rendus -> Eging Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com